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IQ L'Atelier, en tant que producteur
de l'événemen La FLASHE FÊTEt, est fier de vous présenter, du
26 au 29 mars l'exposition de trois artistes invités par La FLASHE
Fête à venir nous entretenir sur leur manière de re-faire le
monde. Cette exposition aborde la sensibilité, l'intimité et la quête
d'une utopie où s'entrecroisent séduction, désir et aspiration
à établir un dialogue axé sur la rencontre de l'autre. Le vernissage
aura lieu le mercredi 26 mars à 16 h à la salle Espacepointca du Collège d'Alma.
Émili
Dufour, « Les Paradis affectifs »
Le travail pictural d'Émili Dufour se construit à partir de
fictions personnelles. S'inspirant d'abord de tissus, les motifs suggèrent
à l'artiste une imagerie singulière de par leur aspect formel qui sous-tend
à un langage intime. L'artiste propose des sortes d'analogies relationnelles
entre l'homme et son environnement ornemental qui oscillent entre la séduction
et le dégoût. Elle mélange les éléments propres
au décoratif à des scènes de genre qui deviennent alors ambiguës.
Les silhouettes se montrent dans une présence-absence comme réfugiées
ou démasquées par le motif. Émili Dufour organise des
lieux picturaux où les formes sont des agents de socialité et où,
à travers les signes qui se répètent, s'installent une composition
qui nous interroge : la place autour, l'espace qui dissimule, le trop plein, le vide.
Claudia
Martin, « J'ai tant rêvé de toi, »
Consciente de la surcharge visuelle
occasionnée par la société actuelle, elle propose aux spectateurs
une réflexion intime portant sur la confrontation de la raison et de l'émotion.
L'artiste crée un métissage entre l'aspect symbolique et iconographique
du sujet, en l'occurrence, l'amour et les relations interpersonnelles. La thématique
de l'absence se traduit dans son projet J'ai tant rêvé de toi
par l'idée du vide, d'un manque. De la trace d'encre, la trace d'un passage
de l'autre. La dissolution d'une présence. L'artiste tente dans ce projet
de provoquer un rapprochement avec le spectateur par l'utilisation de petits formats.
L'œuvre permet ainsi un dialogue intime avec le regardeur.
« Pour moi, la création c'est la recherche de cet instemps, le
moment où il se passe quelque chose, où une émotion est ressentie,
où les choses se placent, s'alignent pour nous dévoiler une partie
de nous-mêmes, un aspect de la vie, du monde qui nous entoure. »
Les remerciements de l'artiste vont au Module des arts et à L'Assoart
de l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) pour leur
soutien financier.
Marie-Josée
Hardy présente à la bibliothèque le lancement de son livre
et de son œuvre Web intitulés BONHEUR, ainsi que de ses œuvres photographiques,
résultat de son projet de création Bonheur à la carte,
réalisé dans le cadre d'une résidence au centre d'artistes AdMare
au printemps 2007. S'enveloppant du caractère kitsch du rose, le personnage
de jeune femme de Marie-Josée Hardy semble opter naïvement pour l'utopie
d'un bonheur possible. Collectionnant les recettes de bonheur des autres, elle tente
de les incarner, de se les approprier, et même de les tester (Élène
Tremblay, commissaire du projet Mes Contacts / My Contacts de l'Agence Topo).
L'artiste tient à remercier La FLASHE Fête, l'Agence Topo, AdMare, le
Centre Sagamie, Espace Virtuel, la librairie Les Bouquinistes, le Conseil régional
de la culture, la Conférence régionale des élus du Saguenay-Lac-Saint-Jean
et le Conseil des arts et des lettres du Québec. Elle remercie également
Guillaume Thibert (son), Jean-François Caron (poésie) et tous ceux
qui ont généreusement partagé leur recette du bonheur...
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