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Dans le cadre
du


Présente
du 16 au 25 février l’exposition
DU
COQ À L’ART
L’exposition Du Coq à
l’Art, qui est l’expression ultime des nouveaux artistes finissants des baccalauréats,
interdisciplinaire en arts et en enseignements des arts, se tiendra du 16 au 25
février. C’est le chant du cygne du monde universitaire pour plusieurs,
mais surtout le chant du coq au petit matin d’un parcours où tout est à
construire pour tous.
Annie Simard évoque le milieu artistique au travers d’une peinture
3D; son regard virulent sur les perspectives d’avenir laisse planer une odeur océane
de compression. Les codes de la mise en scène au théâtre peuvent-ils
être transposés dans l’affiche?
C’est la question que se pose Patrick Simard dans Ma solitude. Pour
Isabelle Provost, c’est Marlène et Henry au pays des couleurs
qui prend la forme d’un conte pour enfant; un projet basé sur la communication
de l'image et de son rapport au texte. La production de Claudia Néron
se veut une prise de conscience sur l’architecture du terroir et de la culture amérindienne :
sa volonté est de communiquer et faire connaître l’ingéniosité
et l’innovation évolutionnaire de l’habitation au Québec.
Valérie Foster explore dans son triptyque l’explosion des couleurs,
le jeu des formes en agrandissant des parties de fleurs. La beauté de la décrépitude,
l’angoisse, le temps sont les thèmes utilisés dans l’espace pictural
composé par Sandra Tremblay. Éléonore Vidal dans
Jardinière de l’Eden tente d’éveiller les cinq sens afin
d’en inspirer un sixième, plus énigmatique, mystérieux.
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