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Christiane Laforge est née
en Belgique mais vit au Saguenay depuis son enfance. Journaliste au Progrès
du Saguenay depuis 1973, elle a travaillé dans le domaine des arts, des affaires
sociales et de la condition féminine.
Écrivaine, elle a publié à plusieurs reprises. Deux recueils
de poèmes : «Écoute» aux Éditions La Frégate
de Montréal et « Me Taire...pour parler » aux Éditions
du Gaymont qu'elle a fondées en 1971; une biographie romancée : «
Jean Laforge »; un roman : « Au-delà du paraître
». Elle a aussi publié une nouvelle : « À son esprit
et à leur ressemblance» dans le livre collectif Traces
publié aux Éditions Sagamie-Québec. Le texte « Elle
s'appelle Saguenay » avait été publié dans un recueil
collectif de la Société d'Études et de Conférence : «
Ce qu'elles écrivent ».
En 1987, elle a publié un almanach historique du Saguenay—Lac-Saint-Jean,
avec Mona Gauthier Cano « Notre histoire à petits pas »,
livre édité par Les Éditions du Gaymont et figurant parmi les
publications officielles des fêtes du 150° anniversaire de la région.
En 1988, elle publie un nouveau livre, aux Éditions du Gaymont : « Saguenay—Lac-Saint-Jean
», prose poétique sur le Saguenay et le lac Saint-Jean accompagnant
quarante-cinq photographies couleurs de la région réalisées
par André Ellefsen. En février 1994, elle signe le texte « La
femme devenue» du livre d'art publié aux Éditions JCL,
et concernant l'artiste peintre Yvonne Tremblay-Gagnon. En 1998, elle publiera aux
Éditions JCL, « Lettres jamais écrites », récit
en prose et poèmes sur le parcours amoureux d'une femme.
Première femme à obtenir le Prix du journalisme Auguste-Béchard
de la Société nationale des Québécois, (1976) Christiane
Laforge a aussi remporté le Prix littéraire Mgr Victor Tremblay
pour la biographie de Jean Laforge, le Prix national Odette Lebrun pour le
texte " Elle s'appelle Saguenay " et le Prix du Journalisme
en Art et culture des Grands prix des hebdos 1997.
Elle est également la conceptrice d'un projet muséal éducatif,
La Jeantiane, musée des Laforge, situé à Sainte-Rose-du-Nord.
Le site, depuis 1990 est accessible au public. On y organise des spectacles, soirée
de poésie, souper-musique. Sa résidence personnelle à Saint-Fulgence
est fréquemment le lieu de déjeuner-poésie et chansons, le dimanche. |
| Ses projets d'avenir sont toujours
de transformer son domaine roserain en lieu de rencontre et de diffusion des arts.
Son ambition est de pouvoir se consacrer pleinement aux différents arts qu'elle
pratique : écriture, musique, peinture, sculpture, sur les bords du Fjord
Saguenay. |
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