
Gil Bluteau, tout en continuant à peaufiner son recueil de nouvelles, a entrepris
un nouveau roman. On l’espère pour le prochain millénaire.
Marjolaine Bouchard
prend un temps de respir après avoir publié d’un coup deux livres chez
JCL, un pour les plus jeunes, «La Marquise de Poussière»
et un autre pour les adolescents, «Le Cheval du Nord»,
sur la figure mythique d’Alexis le Trotteur qui va faire ainsi rêver de nouvelles
générations. Ayant élaboré du matériel didactique
pour accompagner ses deux premiers livres, avec des enseignants de français,
elle s’apprête à aller en parler au prochain congrès de ceux-ci,
l’AQPF.
Maurice Cadet a plusieurs recueils en attente chez divers éditeurs (dont un
en Haïti), mais c’est le grand calme d’avant le millénaire, semble-t-il
: une année sans publication donc pour Maurice. Il avait été
fort actif l’an dernier et peut donc se permettre quelque loisir...
Allen Côté est passé pour un temps des nourritures de l’esprit
aux nourritures du corps, (il est devenu cadre à l’Hôtel des Gouverneurs
de Chicoutimi), mais des unes aux autres il n’y a qu’un petit pas – de côté.
Diane-Jocelyne Côté a été enlevée par des extra-terrestres.
Nous attendons avec espoir son retour.
Richard Desgagné prépare un recueil de nouvelles jumelé avec
huit courtes pièces (jouées dans la région ou à Radio-Canada),
à paraître aux Éditions Félix;
un roman policier (au titre provisoire de “Magouilles”) est en voie d’achèvement,
ainsi qu’un recueil de poésie, “Les Amusements”.
Danielle
Dubé, responsable des activités
de l’APES au Salon du Livre, est plongée en même temps dans celles de
la rentrée au Cégep de Jonquière. Après son expérience
de journal de voyage avec Yvon Paré, «Un Été en Provence»
, elle a eu tout l’été pour songer à son prochain roman, au
titre provisoire “Le cahier de Léo”, qui sera consacré à son
père.
Michel Dufour, toujours très actif comme écrivain et comme psychologue,
se promène de cégep en université en colloques ; il se rend
bientôt à La Ferté-Saint-Aubin, en France, pour la Fête
du Livre, et va sortir un livre pour jeunes en janvier, chez JCL, “Allégo
rit avec les jeunes”
Alain
Gagnon a lancé son nouveau roman
«Almazar dans la cité», chez Lanctôt éditeur lors
du Salon du Livre régional. Un recueil de contes s’annonce en janvier chez
le même éditeur, Les contes de la Louve et de la Calouna ; et un roman
y est en lecture, Lélie ou la vie horizontale. Bref, Alain Gagnon ne chôme
pas en écriture.
André Girard termine son quatrième roman, «Chemin de traverse»,
quelque chose comme Zone portuaire vu d’en face : on y entend maintenant l’autre
voix, celle de la protagoniste, la femme mysté-rieuse venue de loin et qui
y retourne. André Girard est par ailleurs fort actif dans la communauté
régionale, non seulement en tant qu’un des administrateur de l’APES (il nous
représente par exemple à une table de discussion sur les emplois culturels),
mais aussi comme un des administrateurs de la Bibliothèque de La Baie et chroniqueur
dans Lubie. Et on se souviendra qu’il est également professeur de littérature
à plein temps au cégep de Chicoutimi. Vous avez bien dit “emplois culturels”?
Pierre Gobeil vient nous rendre visite au Salon du Livre régional dans le
sillage de son nouveau roman Sur le toit des maisons (voir lecture en pages 6-7).
Il est aussi... personnage de roman, ou pres-que, dans le récit de voyage
à quatre mains de Danielle Dubé et Yvon Paré, Un Été
en Provence. Curieuse expérience pour un écrivain. Peut-être
nous en parlera-t-il au Salon...
Nicole Houde sera aussi des nôtres au Salon, et elle participera à la
désormais traditionnelle soirée de poésie du samedi soir au
Côté-Cour. Elle a obtenu une bourse d’écriture du Conseil des
Arts du Canada et va pouvoir se consacrer à l’écriture cette année.
Le roman qui s’agitait à l’orée de son imaginaire s’est matérialisé
pendant les mois d’été. Il s’agirait des derniers moments d’un agonisante,
mais le titre provisoire est Jenny et Bakounine. Quand on sait que Jenny était
le prénom de la femme de Marx et Bakounine un théoricien révolutionnaire
russe... on peut s’attendre à tout!
Christiane Laforge
se repose un peu après son dernier recueil de poésie, «Coeur
innombrable». Elle aussi était
au Salon régional, en particulier à une table-ronde sur le journalisme
culturel en région.
Carol Lebel lance lui aussi un nouveau recueil, «De l’un à l’autre»,
avec son complice en haïku, le poète André Duhaime ; on pourra
les rencontrer tous deux au Salon du Livre où, entre autres activités,
ils animeront des ateliers portant sur cette forme poétique à la fois
ludique et complexe.
Hélène Lebeau est partie pour des lieux exotiques : la France, d’où
elle nous enverra de temps à autres quelques vignettes.
Yvon Leblond, à l’instar de Victor Hugo (dont il n’a pas encore la barbe,
cependant) pratique dans sa retraite dorée l’art d’ëtre grand-père,
tout en s’impliquant plus activement dans l’APES, dont il est l’un des nouveaux administrateurs.
Quels livres nous mijote-t-il cependant ?
Élaine Hémond était également présente au Salon,
avec son nouveau roman «La Femme de Rondinara», qui a gagné cet
été le Prix Méritas décerné par les Bibliothèques
du Saguenay-Lac Saint-Jean.
Jocelyn Lord a fait une apparition lors du lancement de «Un Lac un fjord 6»,
où il a un texte, puis a disparu de nouveau. Où est-il, que fait-il
? Mystère. Peut-être est-il lui aussi, à mi-temps, un personnage
de roman ?
Clément Martel, qui a beaucoup de travail comme administrateur, au cégep
de Chicoutimi, prépare un roman de... science-fiction (et Élisabeth
Vonarburg publie de la poésie : le monde à l’envers), où les
émigrés de la Terre reviennent, enfants prodigues, des millénaires
après leur départ. Que reste-t-il alors de nos amours ? |