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« Véronique
Février, mi-trentaine, mariée et mère d'un garçon de
quatre ans, est atteinte d'un second cancer en l'espace de quelques années.
À l'hôpital de Chicoutimi où elle est traitée, Véronique
retrouve une vieille connaissance qu’elle a croisé lors de son premier séjour
: Marie-Louise, quasi centenaire, atteinte du même mal. Marie-Louise lui parle
de sa vie…et de son fils adoptif, Henri Julot, qu’elle n’a pas revu depuis une éternité.
Sur un coup de tête, Véronique écrit à Henri pour le prier
de venir visiter sa tante. Henri ne se présente pas, pas plus qu’il ne répond…mais
son silence et son absence n’empêchent pas Véronique de lui récrire
une, deux, dix, vingt lettres. À cet interlocuteur anonyme, elle relate tout
des affres de sa maladie : l’Hôpital, le moral en pagaille, le regard des autres,
la vie de famille – bref, la chronique de sa traversée du cancer.
Un roman qui parle de la maladie et de la mort, sans misérabilisme, mais aussi
et surtout de la vie, avec l’humour du désespoir et une inventivité
langagière délicieuse. Un roman ou l’on trouve à boire et à
manger, à rire et à pleurer, à jouir et à damner, à
crier et à chanter, porté par un personnage plus réel que nature,
plus fort que la mort et plus vif que la vie : Véronique Février. »
Marie-Christine
Bernard enseigne au département de français du Collège d'Alma,
Alma QC Canada.
- 2006, 225 pages
- Chez Les Éditions internationales Alain Stanké
- ISBN : 2760409139 |
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