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« Je fais partie de la génération
québécoise des bébés Ogino élevés selon
la méthode du Dr Spock.
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Ayant eu comme père un ingénieur
qui, dans certaines circonstances, boudait ses règles de calcul... j'ai vécu
mon enfance dans l'une de ces familles des années 40 et 50 où la Révolution
tranquille s'expérimentait à l'échelle de laboratoire.
En 1960, ma famille migra du Lac-Saint-Jean vers Québec, où je fis
des études à l'École des Beaux-Arts. En 1970, mon mariage avec
un Français m'amenait à Paris, que nous quittions bientôt pour
la Corse. Pendant onze ans, nous nous sommes consacrés à la restauration
d'un ancien couvent et au développement d'une petite entreprise artisanale
basée sur l'apiculture.
La situation explosive de la Corse nous chassa de l'île en 1983 et nous nous
installâmes dans les Corbières. En 1986, profondément marqués
par l'échec corse, nous décidons d'abandonner la "vie verte"
pour un retour à Québec. Mon goût pour l'écriture guida
alors ma réorientation vers le journalisme, métier que j'exerce en
indépendante, à la suite d'études au Département d'information
et de communication de l'Université Laval.
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Au fil des ans et des collaborations
établies, notamment dans le milieu universitaire, j'ai acquis une expérience
en vulgarisation scientifique et en journalisme éducationnel. En 1997, des
liens professionnels m'attachent, entre autres, à l'Université du Québec
et à plusieurs de ses constituantes, au Mouvement Desjardins et à l'Université
Laval.
L'année 1997 marque la parution de mon premier roman " LA FEMME DE RONDINARA ",
qui a décroché le prix « La plume saguenéenne » en 1997. |
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