Née à Métis-sur-mer, elle a fait des études en sciences
politiques à l'Université Laval. Elle est professeure en Arts &
Technologie des Médias au collège de Jonquière depuis 1978.
Son premier roman, Les Olives noires, (Quinze, Montréal/Éditions du
Rocher, France) a gagné le Prix Robert Cliche en 1984. Son second roman, Le
Dernier Homme, a été publié en 1993, (JCL, Chicoutimi). Elle
a publié plusieurs nouvelles dans Traces, (collectif, éditions Sagamie-Québec,
1985), et dans le collectif annuel de l'APES, Un Lac, un fjord (1994, 1995, 1996,
1997, 1998). Son œuvre la plus récente est Un Été en Provence,
avec Yvon Paré (Éditions XYZ, 1999). |
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MONIQUE
PROULX
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© Raymonde
BERGERON/HUNO
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Née à Québec
en 1952, romancière, nouvelliste et scénariste, elle a obtenu un baccalauréat
en littérature et en théâtre de l'Université Laval. Elle
a tout d'abord été animatrice de théâtre, professeure
de français et agente d'information au siège social de l'Université
du Québec à Montréal. Deux dramatiques de soixante minutes ont
été diffusées dans le cadre de "Premières",
à la radio FM de Radio-Canada. À la télévision, "Les
Beaux Dimanches" ont présenté, au printemps 1979, "Un aller
simple" et, au printemps 1980, "Les Gens de la ville". Son roman Le
Sexe des étoiles a été adapté pour le cinéma par
la réalisatrice Paule Baillargeon; Monique Proulx en a elle-même écrit
le scénario. Deux pièces de théâtre, "mesdames et
messieurs, l'hymne national" et "Vie et mort des souris vertes", ont
été mises en scène au Théâtre La Bordée
à Québec. En 1983, Monique Proulx a obtenu le Prix Adrienne-Choquette,
le Prix littéraire Desjardins et le Grand Prix du Journal de Montréal
1984 pour son livre Sans coeur et sans reproche. Un Homme invisible à la fenêtre
a reçu en 1993 le Prix Québec-Paris, Le Signet d'Or de Plaisir de lire
et, en 1994, le Prix des libraires du Québec et le Prix littéraire
Desjardins. |
| Il existe entre certains auteurs
des correspondances de tempéraments, de thèmes ou d’écriture,
parfois évidentes, parfois secrètes. Nous les explorons en invitant
trois fois par année un auteur avec lequel un écrivain de notre association,
ou une écrivaine, se sent des affinités particulières. Dans
l’ambiance informelle et détendue d’un souper-causerie, on échange,
on lit des textes, et on approfondit la nature des relations entre écrivains
et lecteurs — quand les lecteurs sont aussi des écrivains... |
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