Extrait de l'allocution du ministre
:
«
...Pendant toute la durée de l'écriture, elle a vécu ce vertige
au-delà de l'espace, au delà d'elle-même. « La solitude
est le lot des auteurs, mais les Éditions Félix sont venues briser
cette solitude en donnant à ces derniers le support nécessaire pour
leur permettre d'étaler au grand jour leur talent », mentionne-t-elle.
Et c'est cette passion de la langue, cette passion des mots qui lui donne l'élan
nécessaire pour écrire encore. La poésie, dit-elle, c'est au
quotidien que ça s'écrit. Elle est présente partout : dans le
regard des autres, dans les beautés qui nous entourent, la nature, les enfants,
les adolescents, les vieillards. Il suffit de poser son regard au bon endroit, au
bon moment.
C'est donc à un bourreau de travail, une femme d'un engagement peu commun
et à une amante inconditionnelle de la langue francaise que les juges du concours
ont accordé leur faveur cette année.
Pour souligner son travail exceptionnel, pour lui signifier qu'elle n'est pas seule
dans son travail d'écriture, pour saluer sa grande passion pour la belle langue
française et sa précieuse contribution à son épanouissement,
j'ai le plaisir de vous annoncer que la gagnante, pour l'année 1998, de la
médaille de l'Assemblée nationale est MADAME CÉLINE LAROUCHE.
»
Jacques Brassard
Député-ministre |